Pro Roma Mariana

Fátima e a Paixão da Igreja

Retour à 1960 : effets du mépris catholique face au temps de la prophétie de Fatima

 

profezia

Arai Daniele

Lorsque Notre-Dame a révélé sur la montagne de la Salette « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antichrist», si elle avait donné une date, les catholiques auraient évidemment consacré à cette date la plus grande attention. Pourtant, dans le message prophétique de Fatima, une telle date a été donnée pour la période de 1960, parce qu’alors la 3ème partie du Secret, la grande punition prévue, serait plus claire. Cela signifie : quand Rome perd la foi et devient le siège des antichrists, le monde est plongé dans le plus funeste châtiment. C’est là un mal pire que les grandes guerres et les révolutions ensemble, parce que cette catastrophe inouïe se produit dans le silence sépulcral des tromperies par le fait des faux pasteurs qui ont usurpé les fonctions ecclésiastiques.

Avec l’occupation du Quartier Général de l’Ordre chrétien, Gardien unique de la Parole et de la Bénédiction divine pour que les hommes et les nations ne se précipitent pas dans une confusion totale, l’humanité est condamnée en silence à une destruction sans limite ni issue, jusqu’à la peine de la ruine la plus complète.

Comment est-il possible que Rome ait perdu la foi jusqu’à devenir le siège des précurseurs de l’Antéchrist en personne, qu’une débâcle religieuse macroscopique ait lieu dans la passivité de la plupart des catholiques, incapables d’en prendre conscience ? Notre-Dame en a donné les raisons dans le blâme adressé aux prêtres et aux Princes de l’Eglise. Pour le fidèles : ignorance religieuse dramatique et obéissance aveugle à l’autorité. Cela veut dire, peut-être, que ces « catholiques » sont considérés comme faisant partie de cette Rome apostate, selon l’explication de saint Paul aux Thessaloniciens ; infidélité à la foi, qui peut aussi comprendre le mépris des signes prophétiques donnés par la Reine des Prophètes à la Salette et à Fatima.

Le moment est venu de considérer encore d’une manière plus approfondie la période de 1960. II serait important de reprendre ici ce qui concerne une interprétation de la 3ème partie du secret de Fatima. Je propose de revenir sur cette observation à partir d’une ancienne objection de M. Laurent Morlier qui, dans l’ANNEXE de son livret VRAI OU FAUX TROISIÈME SECRET DE FATIMA, pour le droit de réponse à la revue LE SEL DE LA TERRE N° 53 (article du Frère Louis-Marie, o.p.), pages 41-42, répond de la manière suivante :

  • « Personne n’est en mesure d’en fournir une explication, une interprétation solide, fiable. Et qui aurait autorité pour cela ? C’est justement cela qui dénote avec tout le reste du Message de Fatima, comme je vous l’ai rappelé au point 1 (premier argument). »

« II ne fait pas l’ombre d’un doute que la publication de la prétendue vision en 1960 aurait provoqué le même étonnement, la même incompréhension qu’en l’an 2000. A n’en pas douter, en l960, elle aurait provoqué tout comme en l’an 2000, toutes sortes d’interprétations divergentes et donc entrainé par le fait même une grande confusion, car la vision n’est pas claire (elle est à géométrie variable), contrairement à tout le reste du message de Fatima. Dans cette perspective, on peut même affirmer que cette publication n’aurait pas seulement été inutile mais même nuisible à la cause de Fatima, vue la confusion que cette prétendue vision met dans les esprits. »

Là, Morlier s’évade du rationnel… II « sait» que les pastoureaux n’on pas eu la vision décrite ! II « sait» aussi ce qui se serait passé en cas de divulgation en 1960 ! Quelle autorité l’a donc renseigné ? A-t-il au moins des arguments péremptoires ? Non. Restant collé au ras du sens strictement littéral, il juge dénué de sens ce qu’il ne comprend pas. Curieuse manière d’être un dévot de la Reine des prophètes ! Que ne l’a-t-Elle choisi, lui, le censeur sensé, pour décrire la vision !? Je note au passage qu’il confond la description de Lucie avec les paroles dictées par Notre-Dame dans les deux premières parties.

  • Note 58 : « J’ai bien apprécié votre démonstration des fausses interprétations de ce que je considère comme le faux 3ème secret : celle du cardinal Ratzinger et celle de la CRC ; mais je vous en signale une autre puisque certains sédévacantistes (Arai Daniele) y voient, eux, confirmation de leurs thèses : à partir de 1960, la papauté est tuée ! Comme quoi, ce texte est à géométrie variable : chacun peut le faire aller dans le sens de sa thèse… Ce n’est pas une marque d’une révélation divine. Cela ressemble plus aux textes flous, peu clairs et ambigus de Vatican II dont les modernises savaient très bien l’usage qu’ils en feraient dans l’avenir… »

Io. L’occupation du siège de Pierre par un « antichrist» n’est pas une thèse, c’est une certitude de foi fondée sur la Doctrine et la Loi de l’Eglise. En qualifiant cela de «thèse», Morlier avoue qu’elle n’est pas sienne ; comme d’autres, il reconnait la légitimité des « papes conciliaires ».

2o. Les protestants, les rationalistes et autres mécréants interprètent l’Evangile selon leurs vues fausses. Est-ce à dire que l’Évangile est à « géométrie variable » et ne possède pas la marque d’une révélation divine? Serait-ce une marque de fausse révélation que le Secret de la Salette soit dénigré pour toutes sortes de raisons ?

  1. Morlier dit que «Personne n’est en mesure d’en fournir une explication, une interprétation solide, fiable…. ?» Or le texte de la vision symbolique décrite par Lucie est le suivant: « Le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en mine et… fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches; et de la même manière moururent les uns après les autres les Evêques, les prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. » Ici, c’est la vision symbolique du Saint-Père, qui a été virtuellement tué, à la tête de toute une énumération de suivants fidèles lesquels, sans avoir besoin de se référer à la géométrie, représentent l’Eglise militante. On est assez court d’arguments, ou d’esprit partisan, pour comparer une « vision symbolique » d’origine surnaturelle avec les écrits de Vatican 2 maltraitant la Doctrine !

Si on nie les visions symboliques, on risque de nier la marque de plusieurs révélations divines. Mais le sens de cette vision est plutôt direct, spécialement si on peut la situer dans un temps. À ce point le doute tombe, non sur l’intention connue de détruire l’Eglise militante par un attentat à la Papauté ou à la vie de ses représentants, mais sur le temps et la manière dont cela peut être accompli.

Naturellement, pour qui exclue que l’Eglise se trouvait déjà dans une grave situation lors de la période de 1960, cette vision symbolique n’a pas de sens pour lui. De même, elle n’en a pas eu pour beaucoup de personnes, les disposant ainsi à considérer comme faux ce secret prophétique. Mais, au contraire, pour beaucoup de catholiques, l’élection de Roncalli à la papauté en 1958 a représenté une calamité déjà en 1959, spécialement à cause de la convocation de Vatican 2 et de l’emblématique censure du Secret de Fatima : un mépris maximum du message prophétique de la Mère de Dieu, à partir du Siège suprême de l’Eglise ! Aujourd’hui personne n’est en mesure de fournir l’évidence d’une subversion concernant la vie de l’Eglise plus importante et plus funeste que la double décision de ce moment historique : Vatican 2 et la censure du secret de Fatima ! Et justement depuis 1960 – le fléau inouï, mais d’abord caché, est devenu  aujourd’hui d’une évidence criante.

Si l’on fait la projection de la continuité de cette calamité par toutes les forfaitures et déviations des successeurs de Roncalli, au long de toutes ces années, il est facile de comprendre jusqu’à quel niveau de démolition cléricale on en est arrivé avec l’actuel Bergoglio. Le point de départ de tout cela fut l’élection de 1958 qui démontra la puissance de destruction moderniste de la Doctrine et de la Liturgie catholiques…  avec Jean 23, qui imposa le silence sur l’avis prophétique de Fatima!

Il vaut la peine de reproduire la réponse de M. Morlier sur « l’argument 1960» :

  • « Là aussi, beaucoup de surprise et de déception dans la façon dont le Sel de la terre tente d’éluder l’argument… Vous écrivez :

« Sa réponse Alors il apparaitra plus clair [le 3ème Secret en 1960] semble plutôt une réflexion de bon sens face à une question dont la répétition devait devenir lassante. Comme une façon de dire : la Sainte Vierge sait ce qu’elle fait. Si elle a demandé sa divulgation en 1960, c’est qu’à cette date, il sera utile. «Il convient de ne pas donner à cette petite phrase plus d’autorité qu’elle n’en a. II semble exagéré de vouloir en faire la base d’une démonstration, comme la CRC, et il faut rajouter le cardinal Ottaviani et le Père Alonso. (La Vérité sur le secret de Fatima, Téqui, 1976, p. 52).

Dans la «Note 57, p. 38, Morlier fait au sujet de « l’arrosoir de cristal » cette l’observation : ‘On est loin des annonces claires, précises’… : « Ces objets fantasmagoriques, grotesques, dans une véritable vision mystique catholique, font bien plutôt penser aux mystagogies des contes d’Aladin, convenez-en… ».

Au contraire, je pense qu’il n’est pas sans intérêt que l’utilisation de ce terme dans le « secret » puisse être un peu bizarre, car elle peut aider à comprendre que ce terme n’aurait jamais été utilisé dans un faux secret forgé pour tromper les fidèles. La même chose peut être dite pour l’ensemble de l’écrit. II est certain que si le Vatican avait voulu forger un faux secret, dans l’intention de faire passer l’idée de l’attentat contre JP-2, il ne l’aurait pas rédigé de cette manière que la seule la simplicité d’une religieuse cloitrée peut concevoir. Ainsi, la naïveté apparente de ce texte garantit l’authenticité de la plume de Lucia. M. Morlier continue :

  • « Mais rien ne garantit que cette date corresponde au début de la réalisation de la prophétie. Elle peut très bien ne désigner que le moment ou la hiérarchie de l’Elise aura besoin de cet avertissement pour éviter de s’engager dans une voie qui mènera (peut-être beaucoup plus tard) au malheur annoncé. »

II faut vraiment être aveugle volontaire pour douter, a posteriori,  que la hiérarchie ait pu avoir un besoin crucial et urgent de cette prophétie deux ans avant d’entrer dans l’aula conciliaire où elle s’apprêtait à réaliser la Révolution qui devait complètement éclipser l’Eglise ! Morlier oublie ce qu’il avait dit un peu plus haut : « … textes flous, peu clairs et ambigus de Vatican 2 dont les modernistes savaient très bien l’usage qu’ils en feraient dans l’avenir… »

On observe qu’à la manière lefebvriste, il se garde bien de parler d’hérésies notoires. Aujourd’hui encore, en dépit des ruines abyssales et universelles accumulées par Roncalli, par  Montini (qui croupirait encore, selon lui, dans les caves du Vatican !), et par les autres, il doute que 1960 soit la date où l’on devait déjà y voir plus clair ! Et non seulement cela, mais il renvoie aux Calendes grecques  « le malheur annoncé ».

«Le malheur annoncé » ? Dans le 3ème secret ? J’avais cru pourtant comprendre que la tuerie de la Papauté n’était pas claire ?! Morlier ne sait plus comment se tirer d’embarras. On lui conseille de croire en l’authenticité du « Secret », il verra comme la lumière se fera dans son esprit.

II semble qu’il y ait une confusion de concepts, parce que 1960 désigne le moment où la hiérarchie de l’Eglise aura besoin de cet avertissement, dans un moment plus utile, c’est parce que ce moment indique déjà le malheur annoncé à éviter, c’est-à-dire la « papauté » engagée dans une voie de futurs malheurs. Evidemment si cela veut dire qu’à partir de cette date « il sera plus clair », alors, d’après le Secret, il sera aussi le moment  le plus utile pour réagir, de sorte à empêcher le désastre doctrinal.

Autrement dit, au moment où le Secret était plus clair et correspondait à celui où il était le plus utile pour réagir, c’est à ce moment même où l’avertissement fut censuré et caché. Mais aujourd’hui aussi cette suppression condamnable exige le jugement le plus lourd sur l’élection du faux berger, lequel a imposé le silence sur l’avis prophétique de Fatima ! Pour cela, il était, et il est encore une aide pour l’Eglise des fidèles qui veulent y voir clair! Même supprimé, il indique encore l’heure à laquelle la fausseté a été placée au sommet de l’Eglise, devenue par ce fait une fausse Eglise, une vraie secte. Mais M. Morlier continue :

  • « Reste évidemment le premier fait : la date de 1960 indiquée par Notre-Dame. Mais rien ne garantit que cette date corresponde au début de la prophétie. Elle peut très bien ne désigner que le moment où la hiérarchie de l’Eglise aura besoin de cet avertissement pour éviter de s’engager dans une voie qui mènera (peut-être beaucoup plus tard) au malheur annoncé. Dans cette perspective, la date de 1960 parait claire. Sans même entrer dans l’interprétation du secret, il suffit de remarquer que sa tonalité générale ne va pas du tout dans le sens de l’euphorie conciliaire. Sa révélation en 1960 aurait sans doute freiné – et peut-être même empêché – l’ouverture au monde prônée par Vatican II. » Mais Jean XXIII préféra, lui, dans son discours d’ouverture, fustiger les “prophètes de malheurs”.
  • Bref, pour vous l’expression « plus clair » de sœur Lucie doit être comprise, pour les besoins de votre cause en « plus utile ». Et, vous semble-t-il toujours, « il semble exagéré d’en vouloir faire la base d’une démonstration.» Mais je vous pose la question : qui est dans l’arbitraire ? Vous vous permettez de modifier une réponse de sœur Lucie en affirmant (certes avec beaucoup de “semble”) que cela veut dire qu’à partir de cette date “il sera plus utile” et non pas “clair”. Je me permets de vous signaler que c’est là de votre part une interprétation personnelle purement gratuite encore plus arbitraire – sinon plus, car vous vous permettez de changer un mot de votre propre chef – plus arbitraire, dis-je, que l’analyse de la CRC à ce sujet, beaucoup plus plausible et surtout, basée sur la vraie réponse de sœur Lucie. Changer un mot dans un texte, c’est faire un faux. C’est tout de même un comble de la part de quelqu’un qui veut convaincre que le « secret » est un faux ! Si chacun y va de ses modifications sur les textes officiels, on ne pourra pas avancer dans le débat, ce n’est plus possible. Peut-on tordre tous les textes dans le sens que l’on veut leur donner ? La CRC ne s’en prive pas lorsqu’il s’agit de faire coïncider Jean Paul II avec l’évêque vêtu de blanc de la ‘prétendue vision’. Ne faisons pas comme eux.
  • Donc, en 1960, le texte du 3ème Secret devait paraitre « plus clair ». Ne cherchons pas des échappatoires à cette formule on ne peut plus certaine. Si donc, il fallait attendre cette date, c’est que, logiquement, il ne contenait pas les mêmes révélations que le 2ème Secret déjà révélé en 1942. C’est d’une clarté évidente !
  • Et puis, même au niveau de son « utilité », pour suivre votre interprétation, je me permets de vous signaler que votre analyse est fantaisiste et inexacte et vous la contredisez même quelques pages plus loin. Vous écrivez en effet que si la vision avait été publiée en 1960, cela aurait évité aux papes de s’engager dans une voie qui mènera au malheur annoncé : « Sa révélation en 1960, écrivez-vous, aurait sans doute freiné et peut-être même empêché – ‘l’ouverture au monde” – prônée par Vatican II. Cela aurait dissipé l’ambiance optimiste de vaticane II. » Pouvez-vous m’expliquer comment vous arrivez à une telle conclusion ?
  • Si je lis attentivement la fausse vision, je ne vois pas comment, en l960, un pape aurait pu faire une telle analyse, car le pape certes est en difficulté dans cette vision, mais je vous fais remarquer que la persécution vient de l’extérieur et qu’il est tué par un groupe de soldats (= persécution extérieur militaire] avec des balles et des flèches, devons-nous attendre le retour des indiens ? II y a longtemps que l’on n’utilise plus de flèches pour tuer, alors que lui, le Pape, est au pied de la croix faisant plus figure de victime. Je vous rappelle que le 2ème Secret qui était déjà publié est beaucoup plus fort dans ses annonces que cette prétendue vision (cf. ci-après).

Lorsque M. Morlier ironise sur le retour des indiens qui utilisent des flèches en même temps que des balles… nous devons reconnaître que cette figure simple et synthétique que sœur Lucie ne pouvait pas avoir inventé, symbolise quelque chose de beaucoup plus grave et significatif pour notre temps. II s’agit d’une double attaque extrême contre l’Eglise de Dieu ; non de coups seulement matériels mais d’hérésies, donc des ennemis extérieurs et intérieurs de l’Eglise, qui blessent la foi des fidèles. Pour « l’affaire des balles et des flèches», iI serait bon d’évoquer les deux bêtes de l’Apocalypse, leur rôle respectif et leur œuvre conjointe de détruire ce qui est de Dieu. II est surtout beaucoup plus clair, et il fait bien ressortir que les châtiments qui viendront sur le monde et l’Eglise sont le fait de ne pas avoir écouté et réalisé les demandes de la Sainte Vierge. Et cette négligence a été reprochée par Notre-Seigneur à ses Ministres qui ont suivi pour cela les rois de France dans leurs malheurs.

Là on peut comprendre la raison pour laquelle Papauté a été frappée après Pie XII ; la cause du châtiment sur l’Eglise en générale, dont fait partie aussi le comportement d’indifférence et de mépris envers le «Secret» de la part de beaucoup, encore aujourd’hui, spécialement quand il s’agit d’un éditeur comme M. Morlier, qui induit en erreur ceux qui ont le tort de faire confiance à ses preuves.

Et voici que je peux dire n’avoir aucune autre explication du Secret de Fatima, aucune autre thèse à défendre ou à imposer, sinon la réalité présente de la Papauté catholique disparue depuis 1960. Comment le 3ème secret pouvait-il être « plus clair et plus utile » en 1960 pour reconnaitre cette situation ? Comment aurait-il évité aux fidèles de s’engager avec des « papes » dans une voie de malheur ? Et bien, par amour des messages qui nous viennent du Ciel, et spécialement quand ils portent déjà l’aval d’un miracle inouï, reconnu par l’Eglise, comme celui du soleil à Fatima, le 13 octobre 1917.      Pourtant, en vérité on peut affirmer sans qu’il soit nécessaire de fournir de preuves que l’origine de toute l’actuelle crise de l’Eglise fut l’élection de Roncalli au Siège suprême. Qui doit fournir ces preuves, sinon celui qui nie que le résultat du conclave de 1958 fut la cause efficiente du désastre ecclésial ? Mais pour être crédible, il devra révéler l’événement qui, avant 1960, fut plus décisif que l’indiction de Vatican 2, pour le déclenchement de  ces mutations avec leurs effets. L’unique fait dévastateur qui précède cette période et qui a laissé le monde troublé, fut la décision négative de Jean 23 de publier le Secret de la Mère céleste pour le salut de ses enfants. On peut par là saisir sa perfidie de proclamer des « signes du temps et nouvelles Pentecôtes »,  en cachant un clair Signe divin.

II est vrai que l’autorité du pape est au-dessus d’une « révélation privée », parce que le pape doit garder et expliciter les prophéties canoniques dont il a le dépôt ; il doit porter un jugement canonique (par l’intermédiaire de l’Ordinaire du lieu) sur le fait d’une apparition et il lui revient de juger les prophéties faites au cours de cette apparition, de les approuver, d’en tenir compte ou non ou de les rejeter. Toutefois, l’autorité du pape est au-dessous d’un dessein divin déjà effectivement reconnu et approuvé par les papes Pie XI et Pie XII –  lequel tenait le « Secret» dans son bureau pour l’ouvrir en 1960. L’autorité du pape s’appuie sur les desseins de salut voulus par Dieu ; dans ce cas, de ce que la Très Sainte Vierge Marie est venue porter à Fatima, avec l’assistance du Saint-Esprit, pour réaliser le dessein divin pour notre temps proposé à l’Eglise et au monde d’une manière surnaturelle.

Le mépris de Jean 23 pour ce signe de 1960, voulu par la Mère de Dieu afin de faire connaitre la prophétie de Fatima, devait avoir une signification. Si l’on n’a pas compris alors que le refus de divulguer le Secret était un mépris de l’intervention divine à Fatima, aujourd’hui, on n’a même plus à faire ou à ne pas faire acte de foi humaine, la réalité du fléau qui frappe l’Eglise depuis lors est sous nos yeux, parce que n’ont pas été saisis le temps et l’opportunité de la prophétie de Notre-Dame pour ses enfants, secours divin qui leur a été dérobé par un loup inspiré et dirigé par L’antique Ennemi (Serpens antiquus).

 

 

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