Pro Roma Mariana

Fátima e a Paixão da Igreja

III – OU ETAIT LA REACTION CATHOLIQUE AUX DEVIATIONS DE VATICAN 2 ?  

 

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PRM

Pour faire une comparaison pratique, on peut dire que la différence consiste dans le fait que, si Honorius, sans vouloir dénaturer la Foi, a tout de même permis son adaptation aux convenances de la politique du monde en suivant Sergius et la volonté de l’empereur Héraclius, la volonté des antichrists conciliaires, totalement acquise au modernisme condamné par saint Pie X, était d’adapter l’Eglise à une politique de globalisation et de syncrétisme religieux, selon les desseins explicites des Loges, lesquelles ont d’ailleurs tramé leurs élections[1].

Rappelons-nous ici d’une importante réaction, aujourd’hui oubliée, de prélats et de laïcs durant Vatican II. Nous le faisons en citant un auteur qui s’indigna de cette réaction. Il s’agit du progressiste Henri Fesquet dans son « Journal du Concile »[2]. C’est un volumineux livre d’un conciliariste, actif et convaincu. Le 16 octobre 1965, il écrit :

« Sur la définitive adoption par le Concile de la déclaration Nostra ætate, de ce jour, le vote « met fin » à un nombre incroyable de pressions, initiatives, visites, cartes, pamphlets, traités qui submergèrent le Secrétariat pour l’unité des Chrétiens, pendant trois ans (p. 966). » Ainsi Fesquet, enthousiaste du nouveau cours révolutionnaire imprimé à l’Eglise, s’indigne de qui a réagi à ce changement : « Quand seront connues les particularités de ces diverses initiatives pour faire avorter ou réduire à l’insignifiance la déclaration conciliaire, il faut rester confus devant tant de passion, aberration et surtout d’ignorance et de bestialité.

« D’un autre côté, beaucoup de lamentations, parce qu’en vérité la dernière version présentée par le Secrétariat pour l’unité avait perdu quelque chose de son mordant. Et surtout quelle peine que les véritables raisons pour lesquelles furent effectuées ces modifications soient restées en partie obscurcies pour de pieux motifs. La diplomatie romaine prévalut sur une franchise absolue. Mais il faut reconnaître que la Déclaration, comme elle fut votée, sauva l’essentiel [c’est une véritable et propre restitution du jugement religieux aux religions en général et au judaïsme en particulier !]. Les observateurs qui, durant les interventions, avaient répandu les voix les plus alarmantes, se trompèrent de beaucoup. Vatican II réalisa, grosso modo, la volonté de Jean XXIII, accusant sévèrement l’antisémitisme. L’Eglise reconnut implicitement ses erreurs passées en la matière, qui sont lourdes, durables et nombreuses. La nouvelle mentalité œcuménique a vaincu les préjugés anciens. A cet effet, le vote de vendredi inaugura une page blanche dans l’histoire des relations entre Rome et les Juifs. Jusqu’au dernier jour, les antisémites catholiques [c’est l’accusation de toujours] s’unirent pour tenter de bâillonner le Concile. Déjà, nous avons souligné le pamphlet italien de Don Zaga. Un autre de Léon de Poncins accusant les évêques, qui approuvèrent le texte de l’an passé, d’inconscients.[3] »

Sous le sous-titre ironique Une déclaration digne d’un antipape (page 967), Fesquet poursuit : « Mais il faut par dessus tout mentionner le tract de quatre pages que reçurent les évêques. Il est précédé d’un paragraphe aussi long qu’étrange : « Aucun Concile ni aucun pape ne peut condamner Jésus, l’Eglise catholique, Apostolique et Romaine, ses pontifes (le tract donne la liste des quinze papes ‘’antisémites’’, de Nicolas 1er au XIII° siècle à Léon XIII) et ses illustres Conciles. Mais la déclaration  sur les juifs contient implicitement une telle condamnation, et pour cette très bonne raison elle devrait être rejetée. »

Dans ce texte, commente Fesquet, on lit encore ces paroles épouvantables : « Les hébreux désirent maintenant amener l’Eglise à se condamner tacitement et à changer de face devant le monde entier. Il est évident que seulement un antipape ou un conciliabule pourrait approuver une déclaration de cette sorte ? C’est ce que pensent, comme nous, un nombre toujours plus grand de catholiques épars dans le monde, lesquels sont décidés à travailler de la manière qui sera nécessaire pour sauver l’Eglise d’une telle ignominie. »

« Qui a signé ce pamphlet ? Trente mouvements catholiques entre lesquels, pour la France, les revues Itinéraires, Nouvelles de la Chrétienté, la Cité catholique, dont la revue Verbe (qui s’appela après Permanences) est bien connue, l’Action Fatima-la-Salette, et le Mouvement traditionnel catholique. Voici le nombre des autres mouvements classés par nationalité : E.U.A (3), Italie (3), Mexique (3),  Chili (2), Allemagne (1), Autriche (1), Brésil (1), Venezuela (1), Jordanie (1). La France, comme on le voit, avec 5 mouvements, a le triste privilège d’être en premier. J’ajoute qu’il est très difficile d’interpréter les votes négatifs desquels nous parlions plus haut : 10 abstentions plus 250 non placet (il ne plaît pas, vote négatif). [Surprenante est ici la surprise de Fesquet !]. Votèrent contre le Schéma dans une proportion inconnue les évêques des pays arabes, les évêques d’extrême-droite et quelques évêques mécontents que le texte actuel fût moins précis et moins fort que celui adopté en 1964 [4]. »

Ainsi écrivit le journaliste progressiste Henri Fesquet, enthousiaste des ouvertures conciliaires, prétendant réduire au silence avec mépris ceux qui les contestaient. Il apparaît qu’il y réussit…

Ici, il est donc indispensable de rappeler le cas de cette manifestation de la réaction laïque aux mutations dans l’Eglise, quand, à la fin de Vatican II, fut approuvée la Déclaration Nostra ætate, avec son ignoble désertion devant les « crédos » en général et celui du judaïsme en particulier. Désertion qui implique une véritable inversion dans la doctrine et dans la mission de convertir à l’unique Foi catholique immuable.

Il est aussi important de noter que la conduite du Cœtus Internationalis Patrum (regroupement des Pères conciliaires de tendance traditionaliste) ne fut pas inspirée par l’archevêque Marcel Lefebvre, comme lui-même l’a reconnu, mais par l’archevêque de Diamantina, Geraldo de Proença Sigaud, ami de Mgr Castro Mayer (Brésil). Toutefois, la mentalité de la résistance était imprégnée par la culture catholique française de l’époque : idées sur la politique avant tout et sur les accords diplomatiques[5].

Pour cette raison, tout indique que prévalut alors la tendance d’adapter la réaction catholique à la Révolution conciliaire selon les principes d’une simple opposition démocratique et non selon les principes de la défense intransigeante de la Loi de Dieu ; Révolution conciliaire inspirée par les idées de Liberté, Egalité et Fraternité de la Révolution française, avec la conséquence d’une rupture d’avec l’erreur et l’abus, contrairement à ce qu’entendait le pape saint Pie X, au début du XX° siècle. Après ce saint pape, vinrent les trois papes diplomatiques (Benoît XV, Pie XI, Pie XII)[6], qui, sans s’en rendre compte, ouvrirent la voie aux antichrists de Vatican II, autrement dit aux bourreaux et assassins de la Papauté et de la Chrétienté.

L’habitude de cohabiter avec les erreurs révolutionnaires conditionna depuis lors la résistance louable mais dévertébrée au pouvoir « apparent », intrus, qui se présentait désormais au sommet de l’Eglise. Ainsi, sans une opposition définie, vigoureuse et organisée, selon la Loi de l’Eglise, passa l’impie subversion œcuménique de Nostra ætate qui transféra les clés du jugement unique du Christ au panthéon des religions, plus surtout à celle qui est éminemment antichrétienne et qu’on peut bien nommer la religion de la « Shoah », laquelle domine aujourd’hui la direction de la pensée et des puissances mondiales[7].

Or, les catholiques doivent avoir présent à l’esprit que le « Mystère d’iniquité » n’a pas pour cause première les ennemis extérieurs de la Foi, mais la trahison de ses défenseurs[8].

Saint Paul enseigne : « Avant le Mystère d’iniquité doit venir l’apostasie ».

La défense réside dans la pensée droite et dans la conservation et l’usage des recours légaux dont est dotée l’Eglise catholique. Pour cela, existe le Code de Droit Canon promulgué par saint Pie X[9].

On considère aussi que, pendant Vatican II, il y eut, comme il vient d’être dit,  l’action du Cœtus Internationalis Patrum qui réunit des centaines de prélats du monde entier pour défendre la Foi « à la lumière de la doctrine traditionnelle de l’Eglise et du Magistère des Souverains Pontifes ». Mais cela n’empêcha nullement l’approbation par tous de documents pour le moins ambiguës, de doctrine libérale et moderniste [et même hérétiques puisque modernistes], comme s’ils avaient été catholiques ! Pour cette raison, il advint de la légitime réaction catholique qu’elle se dispersa, parce que les membres de ce Cœtus se lassèrent, pour la majeure partie d’entre eux, d’être traités de désobéissants et de réactionnaires au pape et schismatiques potentiels, accusations provenant justement de cette désinformation qui visait à répandre le poison et à discréditer tous ceux qui se montraient fidèles à la mémoire de l’Eglise catholique. On voit cela dans la page de Fesquet.

Restèrent ainsi dans la résistance catholique à peine de petits groupes, très divisés et malheureusement désarticulés jusqu’à aujourd‘hui[10].

Déformé et utilisé à rebours dans la crise actuelle, le concept de suprême autorité du Vicaire du Christ divisa au lieu d’unir. Il est historiquement important de faire ressortir qu’à l’époque de Vatican II, il ne manqua pas une seule prise de position devant tant de tromperie moderniste et judaïsante, mais qu’elle se cassa à cause d’une tromperie encore plus grande, celle du devoir d’obéir à n’importe quel prix à la volonté de Montini-Paul VI. Mgr Lefebvre et Mgr Castro Mayer réagirent quand Montini substitua à la sainte Messe une cène néo-protestante fruit de l’esprit conciliaire. La conscience sacerdotale de nombreux prêtres et un certain nombre de fidèles se sentirent profondément blessés par les innovations dans le domaine liturgique, ce qui détermina une réaction toutefois très partielle de la part du clergé et des fidèles catholiques. Même ainsi, dans les diverses publications qui entendaient défendre l’honneur de la sainte Messe et la pureté de son culte, il paraissait impossible de le faire sans recourir à cette même autorité qui perpétrait les innovations[11]. Fut alors désertée la seule position juste et efficace consistant à mettre au clair les raisons de soupçonner la présence d’un faux pape promoteur d’un conciliabule, raisons qu’exprimait le concept catholique par lequel on pouvait seulement expliquer de telles altérations et démolitions du christianisme, de l’Eglise et de la vie chrétienne.

Tout se passait comme si une telle possibilité, démontrée réelle devant le fait irrécusable du désastre de dimension inimaginable, ne demandait pas une réaction qui ne devait pas trouver les catholiques inertes et absents, mais au contraire les obligeait à installer une défense proportionnelle, sans faire acception de personne, même et surtout de l’occupant de la charge papale.

Dans les années qui suivirent Vatican II, il devint rapidement évident que l’esprit de Vatican II et sa praxis, de teneur spécifiquement « moderniste » et « évolutionniste », totalement opposés à la doctrine et à la foi de l’Eglise, ne pouvaient avoir été ourdis et permis que grâce à un faux pouvoir suprême ayant approuvé et encouragé les déclarations profondément antiévangéliques et anti traditionnelles d’un conciliabule manipulé par des forces étrangères et adverses à la Vérité chrétienne.

Et la Foi était tellement en jeu qu’à partir de là, non seulement rien de ce qui la blessait ne fut évité mais, au contraire, ces attaques continuent de façon scandaleuse.

Beaucoup, peut-être de « bonne foi », mais en opposition à la vraie à la Foi, en vinrent à croire, en suivant les pasteurs conciliaires, que les religions monothéistes adoraient le même Dieu et pouvaient par conséquent se réconcilier autour de questions temporelles, en laissant de côté leurs divergences, c’est-à-dire rien moins pour les catholiques que le divin Rédempteur Jésus-Christ, seconde Personne de la Très Sainte Trinité !

C’est ainsi qu’en l’absence d’un énergique témoignage  catholique et canonique quant au danger suspendu sur l’Eglise et les fidèles, les antichrists conciliaires ont eu et conservent toute liberté de poursuivre leur œuvre diabolique au-delà de toute limite et d’autant plus impunément que les prêtres de la FSSPX, qui prétendent défendre la Foi et l’Eglise, leur font allégeance, dans l’espoir de recevoir d’eux la (fausse) juridiction qui leur fait défaut. Du coup, le peu qui reste du témoignage catholique est tragiquement réduit au mépris, à l’impuissance, à l’éparpillement[12].

« Quand le fils de l’Homme reviendra sur la terre, pensez-vous qu’il trouvera encore la foi ? » ratz-et-menorah

 Joseph Aloïs Ratzinger allume les lampes du chandelier à sept branches, le 12 mars 2000, à la Basilique  Saint-Pierre, lors de la cérémonie de « repentance ».


[1] L’esprit d’adaptation ou de conciliation ou encore de compromission ne s’est malheureusement pas éteint avec Honorius ! Tant s’en faut. Il a violemment ressurgi au moment de la Révolution française. La politique des papes postrévolutionnaires, de Pie VII avec le concordat de 1801 à Pie XII et son glissement vers la démocratie chrétienne, en passant par Léon XIII et son ralliement à la République maçonnique, par Pie XI et sa manie concordataire, la condamnation de l’action française et la trahison des Cristeros, cette politique a nécessairement abouti au syncrétisme religieux et politique de Vatican II. Voilà qui pourrait déciller quelques yeux parmi ceux qui s’imaginent que la Révolution au Vatican est née en 1960, alors qu’elle avait germé 160 ans plus tôt, infusant le venin du concordatisme dans les veines de l’Eglise. (Sujet traité en détail par Maurice Canioni dans son livre Dieu sera servi et glorifié.) En fait Honorius n’est que le « grand ancêtre » des papes postrévolutionnaires et surtout des « antichrists conciliaires » qui ont surclassé le modèle !

[2] Tout le Concile jour par jour, Mursia, Milan, 1967.

[3]  Dans son livre Le judaïsme et le Vatican, (ESR, sans date), Léon de Poncins reproduit cette citation et l’on constate quelques variantes par rapport à la version ci-dessus. Par exemple il dit « stupidité » et non « bestialité ». La stupidité, privation totale d’esprit, a perdu de sa force, on l’emploie souvent pour dire en dépit du bon sens ; la bestialité est le caractère de l’homme qui se livre à tous les instincts de la brute. De Poncins ne dit pas que les évêques sont « inconscients » (irréfléchis) mais « ignorants » (de la nature de leurs actes).

[4] Sur ce sujet, lire de Michel Laurigan les deux études publiées par les Editions du Sel, série « Etudes » : L’Eglise et la Synagogue depuis Vatican II, juin 2007 et Chronologie d’un engrenage (De Nostra ætate en 1965 à la Synagogue de Cologne en 2005), février 2006.

[5] Le fameux concordatisme engendré par la Convention concédée par Pie VII au 1er Consul Napoléon Bonaparte en 1801.

[6] Lesquels avaient été précédés notamment par Pie VII et Léon XIII, le pape du ralliement.

[7] Les trois alinéas ci-dessus confirment la thèse du concordatisme, bien développée et étayée dans le livre déjà cité Dieu sera servi et glorifié.

[8] Trahison qui fait des défenseurs des ennemis intérieurs.

[9] Wojtyla lui en a substitué un autre différent, ce qui est une preuve supplémentaire que la secte de Vatican II est totalement étrangère à l’Eglise puisqu’elle SA doctrine, SON culte, SES prêtres, SA loi, etc.

[10] Parmi les prélats qui ont tous accepté globalement Vatican II, les quelques divergents sont devenus des pseudo-résistants et même qu’en reste-t-il ? Où sont-ils ? Que font-ils, ces chiens muets ? Quant aux laïcs, ils se sont rapidement organisés par petits groupes pour bénéficier du ministère des quelques prêtres demeurés fidèles ; ils ne pouvaient que rester isolés et désarticulés étant donnée l’absence totale de hiérarchie. Par contre, l’entreprise de Mgr Lefebvre a absorbé toutes les initiatives, récupéré pour ses lieux de culte la grande majorité des fidèles traditionalistes, facilitée en cela par la disparition progressive des prêtres âgés pour, en fin de compte ramener les fidèles vers la Secte dont ils s’étaient séparés.

[11] On a appelé cela « l’erreur commune » ! On veut bien l’admettre jusqu’à un certain point, mais quand, devant l’accumulation des ruines, il devenait évident que toute la hiérarchie trahissait, il n’était plus possible de se laisser berner au motif d’un coupable légalisme. Défendre le sacerdoce et la Messe était une œuvre sainte et urgente mais elle ne devait pas aller sans d’abord démasquer et dénoncer les traitres. Quand Mgr Lefebvre s’est agenouillé aux pieds de Montini, qualifié par lui-même d’ « antichrist », pour lui demander de lui laisser faire l’expérience de la Tradition bimillénaire, il montrait que le sang des premiers Apôtres ne coulait pas dans ses veines ! Il s’est révélé en cette circonstance un servile serviteur de « l’appareil ecclésiastique » mais non un deuxième Athanase !  La Tradition est l’enseignement de Jésus-Christ, transmis par les Apôtres, par écrit et oralement. Elle comprend également une série de préceptes moraux, de règles liturgiques et de normes de gouvernement ecclésiastiques. Or, cette Tradition reçue des Apôtres a été fidèlement transmise par l’Eglise pendant près de deux mille ans. Il n’est pas convenable d’en faire l’objet d’une « expérience », comme si elle n’était qu’un mode d’action, qu’une méthode pastorale. Le lefebvrisme confond fautivement Tradition (Depositum fidei) et Traditionalisme, lequel est le mouvement des catholiques qui résistent à leur pape  pour faire comme avant Vatican II. Certes, cette action n’exclut pas la transmission de la Tradition (Dep. Fid.), mais elle est gravement hypothéquée en ce qu’elle soutient qu’un antichrist (ennemi du Christ) représente le Christ. En cela, le Traditionalisme contredit formellement la Tradition et la Loi (voir saint Jean, 1ère épître). Notons  que la confusion s’aggrave encore parce que la Tradition est dite l’assemblée des traditionalistes (pèlerinages de la tradition, écoles de la tradition, etc.). C’est une manie du lefebvrisme de dédoubler le sens des mots pour en masquer le vrai sens.

[12] Ils ne cessent de répéter, à force de discours, de bulletins, de prêches : « Nous avons un pape ! » Aujourd’hui, ils ont un antichrist pour pape, demain – qui sait ? – ils auront l’Antéchrist pour pape  car ils ne désirent pas un vrai successeur de saint Pierre.

Uma resposta para “III – OU ETAIT LA REACTION CATHOLIQUE AUX DEVIATIONS DE VATICAN 2 ?  

  1. Alberto Cabral dezembro 23, 2016 às 8:34 pm

    E agora uma hemorragia sacerdotal semelhante à sofrida pela seita conciliar nos anos 60 e 70 irá destroçar a dita Fraternidade; justo castigo pelo seu pacto com o demônio. Ressalvando com tristeza as centenas de sacerdotes, de boa fé, assim como muitos fiéis, que foram logrados pelos maçons que se apoderaram da chefia da dita Fraternidade.
    Alberto Carlos Rosa Ferreira das Neves Cabral – Lisboa

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